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La technologie peut-elle rendre la conduite plus sûre ? L’approche de Yango en Côte d’Ivoire

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Comment Yango utilise les données pour lutter contre la conduite à risque en Côte d’Ivoire.

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 15 Septembre 2026 -/African Media Agency(AMA)/ – Et si la technologie pouvait détecter qu’un conducteur adopte de manière répétée un comportement dangereux avant que celui-ci ne provoque un incident grave ?

Un récent rapport de Yango sur la sécurité des trajets donne un aperçu de ce que cette approche peut permettre. Entre 2024 et 2025, le nombre d’incidents de conduite à risque signalés sur le marché ivoirien de Yango a diminué de 35 %, une amélioration que le rapport attribue à l’évolution de l’analyse du style de conduite et aux mesures de contrôle de la vitesse.

Mais derrière ce chiffre se cache une évolution plus intéressante, celle de l’utilisation croissante de la technologie pour rendre les comportements au volant visibles, identifier les schémas de risque et encourager des trajets plus sûrs. En Côte d’Ivoire, certains de ces outils font déjà partie de l’expérience Yango.

Des limitations de vitesse au comportement au volant

La vitesse est l’un des indicateurs les plus évidents d’une conduite à risque, mais ce n’est pas le seul. Un conducteur peut respecter une limitation de vitesse tout en accélérant brusquement, en freinant soudainement ou en effectuant des manœuvres abruptes. La technologie de sécurité de Yango prend en compte ces différents éléments.

Le suivi de la vitesse par GPS permet de surveiller la vitesse d’un véhicule pendant un trajet, tandis que l’analyse du style de conduite utilise les informations du smartphone du conducteur pour identifier des comportements tels que les accélérations soudaines, les freinages brusques et les manœuvres potentiellement dangereuses. En Côte d’Ivoire, cette technologie a été présentée comme faisant partie du dispositif local de sécurité de Yango, offrant à la plateforme un autre moyen d’identifier les comportements de conduite au-delà de ce qui peut être observé à partir du seul signalement d’un passager.

Lorsqu’un comportement dangereux répété est identifié, le système peut déclencher des mesures proportionnées, en commençant par des avertissements et pouvant aller jusqu’à des restrictions ou au retrait de l’accès à la plateforme.

Cela crée une importante boucle de rétroaction. Au lieu de simplement enregistrer ce qui s’est passé pendant un trajet, la technologie peut aider à identifier les comportements qui doivent évoluer et donner aux conducteurs la possibilité de les corriger.

Cette approche complète également le rôle joué par les passagers. Après un trajet, le passager comme le conducteur peuvent s’évaluer mutuellement, ces retours contribuant à leurs évaluations respectives.

Ensemble, ces outils créent plusieurs points de contrôle qui surveillent la sécurité tout au long du trajet. Avant le départ, la vérification et les dispositifs de lutte contre la fraude filtrent les profils à risque. Pendant le trajet, le suivi de la vitesse et du style de conduite prend le relais. Une fois arrivé, les évaluations et les retours d’expérience viennent compléter le dispositif.

Ce que cela signifie pour les trajets en Côte d’Ivoire

Pour les passagers qui utilisent Yango en Côte d’Ivoire, cela signifie que la sécurité est de plus en plus intégrée à la technologie qui se trouve derrière un trajet ordinaire.

Les fonctionnalités de sécurité locales de la plateforme comprennent des conducteurs vérifiés, le partage de l’itinéraire et une assistance intégrée à l’application, donnant aux passagers les moyens de rester informés de leur trajet et de demander de l’aide si nécessaire.

L’ajout du suivi du style de conduite et de la vitesse apporte un niveau de sécurité supplémentaire. Un passager peut constater qu’un conducteur roule trop vite ou freine brusquement, mais la plateforme peut également utiliser les données numériques générées pendant le trajet pour identifier des schémas de comportement dangereux.

Cela est particulièrement pertinent dans des environnements urbains très fréquentés comme Abidjan et Bouaké, où les conditions de circulation peuvent évoluer rapidement et où les conducteurs doivent constamment s’adapter à différentes situations sur la route. La technologie ne peut pas éliminer tous les risques liés à la sécurité routière, mais elle peut rendre certains comportements plus visibles et créer un mécanisme d’intervention.

Elle fait également évoluer la manière dont nous abordons la sécurité routière. Plutôt que de s’appuyer uniquement sur des rappels invitant à « conduire prudemment », les plateformes de mobilité numérique peuvent utiliser les données pour comprendre comment les trajets sont réellement effectués et encourager de meilleurs comportements au fil du temps.

La baisse de 35 % mise en avant dans le rapport de Yango sur la sécurité représente donc plus qu’une amélioration d’un indicateur régional de sécurité. Elle illustre ce qu’il est possible d’accomplir lorsque la technologie est appliquée à l’un des défis les plus persistants de la mobilité urbaine, celui de faire évoluer les comportements de conduite à risque.

Pour la Côte d’Ivoire, où les services de transport à la demande occupent une place croissante dans les déplacements urbains du quotidien, le constat est simple. Une mobilité plus sûre ne dépend pas uniquement de ce qui se passe sur la route. Elle dépend également de ce qui se passe derrière l’application, de la manière dont la technologie surveille les trajets, identifie les risques, fournit un retour aux conducteurs et donne aux passagers un rôle dans la création d’un trajet plus sûr.

La route reste entre les mains du conducteur. Mais, de plus en plus, la technologie contribue elle aussi à faire de la conduite plus sûre une partie intégrante du trajet.

Distribué par African Media Agency (AMA) pour Yango

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